Ma Philosophie du Dressage.

Ma philosophie du DRESSAGE.

J’ai toujours eu la préférence pour la gymnastique du cheval, les rendre plus souple, les équilibrer, et leur apprendre les figures de basse et haute école.
J’ai eu la chance dans ma jeunesse de faire de nombreux stages avec des écuyers du Cadre noir de Saumur, beaucoup en dressage et certains à l’obstacle pour me perfectionner.
– Je recherche toujours le bien-être du cheval.
– Je n’utilise aucun enrênement, rênes Allemandes par exemple qui sont des rênes qui s’attachent sous le ventre du cheval, ou sur le côté de la selle, passant dans les anneaux du mors. Ces enrênements facilitent le travail du cavalier, ils forcent une flexion de la nuque du cheval, qui malheureusement n’a pas d’autre choix que de se soumettre. Cela occasionne de graves séquelles au niveau des cervicales (une déformation de l’encolure au niveau de la troisième vertèbre).
Je préfère rechercher la cause et non pas l’effet, si mon cheval ne vient pas se positionner correctement : c’est à dire la nuque au point le plus haut, le chanfrein légèrement au-delà de la verticale.
Je n’ai jamais un programme établi pour organiser mes séances de gymnastique, c’est en commençant le travail de deux pistes que je me guide pour la suite de la séance.

%d blogueurs aiment cette page :